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Mythes & Légendes

Mercredi 13 Août 2008 à 11:32

Publié par jay25 dans Mythes

 

 

 

 

 

 

MYTHES ET LEGENDES

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_ Les Fées

_ Les Farfadet

_ Les Gnomes

_ Les Korrigans

_ Les Lutins

_ Le royaume

_ Les Trolls

_ Les Elfes

_ Les Nains

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les fées

 

 
 
 
 
On les appelle aussi le Petit Peuple, le Bon Peuple, les Hommes Verts, et de bien d’autres façons. Cette communauté internationale d’êtres immortels est originaire d’Italie où les Fées s’appelaient fatae, “destinées”. Lorsque la civilisation romaine se répandit dans d’autres pays, les fatae suivirent les émigrants et s’installèrent dans les mêmes territoires. En France, leur nom déformé donna fée. Quand les Romains envahirent l’Angleterre, les fées les accompagnèrent et furent connues pendant des siècles sous le nom de fays, que les gens de la campagne changèrent en fairies. Les Fées ne réussirent jamais à s’installer en Grèce car elles furent aussitôt chassées par les Nymphes et les Dryades. Mais elles allèrent vers l’est, au Moyen-Orient et en Asie. Durant les quatre derniers siècles, elles ont accompagné les émigrants d’Europe jusqu’en Amérique du Nord, en Australie et d’autres pays du Nouveau Monde. En Angleterre et en Irlande, elles sont partout, sauf dans les Cornouailles, le Devon et le Somerset. Elles s’installèrent dans ces pays peu après l’invasion romaine, mais se heurtèrent aux premiers habitants, les Lutins. Pendant le règne du roi Arthur, un grand combat opposa Lutins et Fées, et ces dernières furent chassés à l’est de la rivière Pedder. Une Fée, mâle ou femelle, a en général la forme d’un parfait être humain en miniature. Ceux qui les ont vues disent qu’elles sont “aussi hautes que les genoux d’un petit homme”ou qu’elles “arrivent à la tête d’un chien”. Elles peuvent, cependant, grandir ou rapetisser à volonté, prendre la taille d’un gland de chêne ou celle d’un humain à l’âge adulte. Contrairement à la croyance, les Fées n’ont pas le pouvoir de se rendre invisibles. Les oiseaux, les chevaux, les chiens, le bétail et tous les autres animaux, à l’exception des humains, les voient nettement. Les humains ne les aperçoivent que le temps d’un clignement de paupières, ce qui est peu. Il y a quand même des exceptions à cette règle. Par exemple, lorsqu’une Fée utilise son pouvoir magique pour qu’un humain voit une ou plusieurs Fées ; ou lorsque la lune est pleine la veille de la Saint-Jean. A de telles occasions, un mortel peut les voir danser mais, s’il approche trop, elles peuvent le frapper de la maladie de langueur. La troisième exception est provoquée par l’utilisation d’un caillou percé (dont le trou est fait par l’érosion de l’eau d’un ruisseau). Si un mortel regarde à travers ce caillou, il verra nettement les Fées.
Il y a deux sortes de Fées : celles qui vivent en groupe et celles qui vivent solitaires. Les premières sont habillées en vert et elles portent parfois un chapeau rouge orné d’une plume blanche, alors que les secondes sont tout de rouge vêtues. Les bandes de Fées habitent au creux des collines ou sur des buttes de terres, des tertres ou des tumulus, que les tribus préhistoriques élevèrent en l’honneur de leurs chef s décédés. Il est fortement déconseillé aux mortels d’approcher de ces lieux, après le crépuscule, surtout les soirs de pleine lune. Croire qu’il existe un pays des Fées est une erreur : elles habitent avec nous, dans notre monde, et il apparaît féerique à tous ceux qui peuvent en déceler la magique beauté. La société des Fées est organisée selon un modèle très proche de celui des hommes, mais elle est matriarcale. Chaque communauté est dirigée par une reine. Il y a aussi un roi mais il n’est que prince consort. Tout le peuple des Fées est gouverné par la reine Titania et le prince Obéron, dont la cour se situe près de Strtford-on-Avon, en Angleterre. Ils gouvernent avec doigté, laissant une grande autorité aux reines des différents groupes. Titania est une Fée de stricte moralité, mais Obéron est un amoureux ardent, toujours en quête d’aventures avec de jeunes Fées ou de jeunes mortelles. Chaques années, les reines tiennent une conférence internationale, mais ce n’est pas très sérieux. Elles passent la plupart de leur temps à bavarder, à chanter et à se raconter des histoires sur les bêtises des humains. Les reines et leur cour soignent beaucoup leur toilette. Leurs habits sont tissés dans la plus belle soie d’araignée et pailletés de sequins en gouttes de rosée. Lorsqu’une reine apparaît à un humain, ses vêtements ne peuvent êtres touchés ni même sentis par ce dernier. La plupart des fées sont végétariennes, et elles ont une alimentation variée. Elles mangent du miel, du fromage, des fruits, des céréales et tous les produits du jardin. Elles n’aiment pas le lait qu’elles trouvent trop lourd et boivent plutôt de la rosée ou l’eau des ruisseaux. Parfois, elles distillent une sorte de nectar à partir des fleurs des arbres. Les fées ont leur langage propre qui ressemble à la fois au babil du merle, au murmure de la rivière ou à celui de la brise mais elles parlent également la langue du pays où elles élisent domicile. Grâce aux plantes, il existe des façons d’accéder à Faërie. Les fleurs, ont toujours été le lien entre le monde des humains et celui des esprits et sont le domaine spécial des fées. Elles aiment et protègent tout particulièrement les coucous qui ont le pouvoir d’indiquer l’or caché des esprits. On dit que les primevères rendent visible l’invisible, et que le fait d’en manger est le moyen infaillible de voir des esprits. Lorsqu’on touche la pierre des fées avec un bouquet fait d’un certain nombre de primevères, on s’ouvre un chemin vers le pays des fées et ses richesses, mais celui qui se trompe de nombre provoque sa ruine. Pour voir les fées, il faut concocter un breuvage où on met du thym sauvage dont on cueillera le bout sur le flanc d’une colline fréquentée par les fées, avec l’herbe qui forme le trône de ces créatures.Mais attention, il est dangereux d’introduire dans la maison les fleurs prisées par les fées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Farfadet

 

 
 
 
 
 
 
 
 
ASPECT :
Une quarantaine de centimètres. La taille des descendants n’a fait que décroître jusqu’à celle du hanneton. Ils ressemblaient au XIX siècle à de petits démons boucanés et ridés, à poils blancs. Le Follet du Berry est “gros comme un petit coq avec une crête rouge, ses yeux étaient de feu, il avait des griffes au lieu d’ongles ; quant à sa queue, elle ressemblaient tantôt à celle d’un rat , et s’il s’en servait comme d’un fouet pour faire courir sa monture”.
L’Ecossais, dont le plus célèbre se prénomme Maggy Moulach, a gardé l’allure du Farfadet d’autrefois : mince et robuste, brun de peau, l’œil brillant, le cheveux roux et rebelle, les oreilles en pointe, le menton provocant, la bouche à la fois goguenarde et volontaire.

 

VÊTEMENTS :
Ses beaux habits de jadis sont tombés en lambeaux ; ils n’ont jamais accepté de se séparer de ces splendides vestiges d’une époque révolue. Certains préfèrent aller nus, attifés d’un seul débris de chemise. Ils se vexent is une douanière puribonde leur en fait réflexion.
Le P’tit Davy de Beaupréau, le plus connu des farfadets du Maine-et-Loire, se montre aux dames coiffé d’un élégant feutre gris, tandis que les Frérots ont bien des misères avec leurs capuchons bruns qui tiennent mal sur la tête.

 

HABITAT :
Ecosse, Belgique, Suisse, France.

 

NOURRITURE :
Les Farfadets sont sobres. Ils mangent peu, boivent peu : poissons fumé, flocons d ‘avoine, lait. Ils se réservent pour un gargantuesque banquet qui a lieu tous les ans le mardi gras autour d’une large cuvette taillée dans la Roche Plate de Chambreland en Vendée.

MŒURS :
Braves jusqu’à la témérité, ils étaient taquins, bruyants et tapgeurs. ILs sont devenus silencieux. Forts en gueule, orateurs, ils étaient généreux, romantiques, ils sont devenus mesquins… Sauf au contact des enfants chez qui ils retrouvent l’esprit du rêve et de l’aventure.


ACTIVITES :
Ils entrent la nuit ans les maisons, puisent dans la bière, tournent le lait, enduisent de beurre ou de savon noir les marches d’escaliers. Ecoutent et répètent les secrets qu’ils surprennent, dissimulés sous les lits. Dans les archives de la ville de Vevey, en Suisse, il est fait mention d’un esprit Follet : le Tschanteret qui, en exactement, habitait derrière la Villeneuve et entrait dans la tour de Boillet, où il se livrait à toutes espèces de farces. Le conseil de la ville, après délibération, donna ordre au maîttre des ravaux de maçonner toute issue de la susdite tour, afin que le Tschanteret ne pût y entrer ni en sortir. Les Fols de l’Allier secouent des chaînes, font hurler les chiens, bloquent les cheminées pour que la fumée refoule dans la maison. Une croix sculptée dans une pierre volcanique les fait fuir.


Le farfadet ou parfois le fadet ou follet (ou esprit follet) est une petite créature légendaire du folklore français, souvent espiègle. Le farfadet mesure une cinquantaine de centimètres, ridé, la peau mate. Il est très farceur, joue parfois des tours aux humains. Il aime à courir dans les prés, les champs de lavande. Parfois le farfadet s'installe près d'une maison et s'occupe de son entretien, ainsi que des animaux, du jardin… On dit également qu'il lui arrive de réparer des outils, des chaussures, des choses cassées. Pour tous les services qu'il rend, il apprécie un verre de lait, des gâteaux de miel, mais n'acceptera pas de nouveaux vêtements, en remplacement des haillons qu'il porte. Ils vivent dans des galeries qu'ils creusent eux-mêmes. On raconte que les farfadets cachent leurs trésors dans le creux des chênes au pied des arcs-en-ciel. Les représentations les plus modernes de farfadets, notamment celles qui fleurissent au moment de la Saint-Patrick,montrent de petits bonshommes habillés tout en vert. Traditionnellement, cependant, le parfait petit farfadet porte une veste rouge aux boutons argentés rutilants, des bas bleus ou marrin, d'épais souliers à grosse boucle argenté Les Farfadets vivent très longtemps et se reproduisent peu (heureusement sinon il y aurait de la surpopulation dans nos sous-sols !). Attirés par les humains et leurs activités étranges, les farfadets préfèrent vivre non loin d’une habitation, en général sous la terre (ils ne sortent que rarement au grand jour), les caves étant leur lieu d'habitation privilégié. Les farfadets vivent habituellement seul ou en couple, mais il est arrivé que certaines communautés d’une vingtaine d’individus se développent dans d'anciennes mines désaffectées ou dans de vieilles fabriques abandonnées. Très malicieux et un brin fantasque, le Farfadet est surtout un cleptomane incontrôlable qui collectionne les petits objets que les humains et autres colocataires vivant au-dessus d’eux laissent traîner sur son passage. D’où les mystérieuses disparitions de clés, clous et autres boutons qu’on attribue souvent aux enfants ou aux pies voleuses sans penser au Farfadet de la cave…                                        Les Farfadets alternent de longues périodes d’hibernation profonde, pouvant atteindre plusieurs mois voire des années dans certains cas exceptionnels dus à des chocs sentimentaux (le Farfadet est très très sentimental, attaché aussi bien à ses habitudes qu’à la maison qu’il occupe et à ses habitants), avec des périodes de suractivité au cours desquelles il récupère un peu tout ce qu’il trouve pour sa « collection personnelle » … ainsi que sa consommation personnelle. Le Farfadet est en effet très gourmand et tout particulièrement de sucreries.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Gnomes

 

 

 
 
 
 
 
TAILLE :
Un pied de haut. Ils peuvent rétrécir pour se faufiler à travers les plus étroites fissures. On a signalé des Gnomes colosses d’à peu près un mètre de haut dans les Carpates, en Ukraine, aux environs de Tschimau en Bohème.


ASPECT :
Le Gnome est musclé, noueux, large d’épaules. Grosse tête, front lourdement bosselé. Cheveux et barbe aussi drus que la limaille de fer. Peau très sombre, presque aussi “noire que poix”. Œil à la fois perçant et rêveur. Par suite des croisements avec les Esprits mauvais, les Gnomes auraient changé d’apparence et pris l’expression de leur caractère : six paires d’yeux supplémentaires au curieux, quatre bouches au goulu, huit pattes au plus rapide. “Sa femme, la Gnomide, encore plus petite que lui, admirablement belle, superbement vêtue, marche en silence : on n’entend que le bruit de ses pantoufles dont l’une est en émeraude et l’autre en rubis”.


VÊTEMENTS :
Porte un capuchon et des habits de cuir très solides, ornés de pierres précieuses.


HABITAT :
Ils vivent par clans dans des grottes spacieuses et bien entretenues, dans les mines, sur les cimes, en Allemagne, en Bavière, en Pologne, dans les Flandres et en Russie, dans les régions désertes de l’hémisphère boréal. Une race de Gnomes, les Schroettelis, survit encore dans les montagnes suisses. En Angleterre, bien qu’Elizabeth Goudge les cite souvent ( La Vallée qui chante, La Maison enfumée ), il n’en existe pas plus qu’en France. En 1911, une correspondante de W.Y. Evans Wentz ( The Fairy-Faith in Celtic Countries ) en découvre une famille en Irlande.


NOURRITURE :
Les Gnomes élèvent des chèvres dont ils boivent le lait et mangent la chair. Fabriquent des biscuits parfumés au lichen et plantes cavernicoles. Cultivent des champignons et obtiennent par greffes des géantes particulièrement savoureuses.


MŒURS, ACTIVITES :
Autrefois, plusieurs Allyans d’artisans travaillaient les métaux, les pierres précieuses, dégrossissaient, ébauchaient le travail que les Nains maîtres orfèvres finissaient ensuite. Les Gnomes avaient le don de pénétrer l’esprit de toutes les créatures animées et inanimées : faune, flore et créatures de Féerie, aussi bien que le Cosmos. On venait les interroger sur leur “art de voyance”.
Ils aidèrent longtemps les hommes, leur confiant formules et secrets magiques et la façon d’utiliser les ressources du sous-sol.


Le mot gnome est dérivé du néo-latin gnomus. Ce terme est souvent présenté comme descendant du grec ancien gnosis («connaissance»), mais pourrait plus vraisemblablement descendre de genomos («habitant souterrain»). Le gnome est une créature légendaire du folklore européen, caractérisée par une très petite taille, et une vie souterraine. Souvent décrit dans les contes germaniques, par exemple ceux des frères Grimm, le gnome ressemble souvent à un vieil homme ridé vivant dans un souterrain profond où il garde un trésor enterré. Pour cette raison, les banquiers suisses sont parfois désignés par le sobriquet de gnomes de Zurich. Le Gnome est musclé, noueux, large d’épaules. Grosse tête, front lourdement bosselé. Cheveux et barbe aussi drus que la limaille de fer. Peau très sombre, presque aussi “noire que poix”. Œil à la fois perçant et rêveur. Par suite des croisements avec les Esprits mauvais, les Gnomes auraient changé d’apparence et pris l’expression de leur caractère : six paires d’yeux supplémentaires au curieux, quatre bouches au goulu, huit pattes au plus rapide. On considère qu'un gnome est âgé lorsqu'il atteint les 350 ans. Plusieurs peuvent vivre jusqu'à 375, même 400 ans. Au-delà de 350 ans, une légère barbe pousse chez la femme. L'archétype du gnome se retrouve dans les légendes et le folklore de nombreux pays d'Europe, sous d'autres noms, comme par exemple le vættir islandais et le kaukis prussien. Mais de nombreuses confusions surgissent car le gnome est l'une des nombreuses petites créatures surnaturelles, semblables mais subtilement différentes d'autres créatures du folklore européen, dont notamment les nains et gobelins, avec lesquels il est souvent confondu. Selon d'autres interprétations encore, les gnomes seraient des nains, laids, difformes, malicieux et méchants ou bien ils appartiendraient à la catégorie des génies qui, selon la Kabbale, détiendraient sous terre des trésors de pierres et métaux précieux                                                            Autrefois, plusieurs Allyans d’artisans travaillaient les métaux, les pierres précieuses, dégrossissaient, ébauchaient le travail que les Nains maîtres orfèvres finissaient ensuite. Les Gnomes avaient le don de pénétrer l’esprit de toutes les créatures animées et inanimées : faune, flore et créatures de Féerie, aussi bien que le Cosmos. On venait les interroger sur leur “art de voyance”. Ils aidèrent longtemps les hommes, leur confiant formules et secrets magiques et la façon d’utiliser les ressources du sous-sol.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Korrigans

 

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ASPECTS :
Petits, très ridés, malingres, noirs et poilus, d’une force prodigieuse. Cheveux longs parfois tressés. Certains ont le front orné de petites cornes auxquelles ils attachent leurs bretelles. Pieds poilus, sabots en bois, mains aux doigts longs et fins. Petites queue qui frétille sans cesse. Le “Petit Charbonnier” de Bryère ressemble à un singe roussâtre.


VÊTEMENTS :
Lorsqu’au Xème siècle Samson aperçoit pour la première fois “ces païens danser autour des menhirs”, il les décrit sauvages et vêtus de peaux de bêtes. Il faut attendre la fin du XVIIème siècle pour les voir adopter le costume paysan local et un curieux chapeau aussi large qu’une lune. Un vieux manuscrit mis à jour par Claymorius dit qu’ils se montraient délibérément aux hommes en “rustres hardes et ne réservaient leurs vrais et nobles atours qu’au sein du domaine Kouril étendu sous terre, plus bas que la mer et les rivières”.


HABITAT :
De nombreux dolmens marquent l’emplacement de leur gîte. Des Korandous habitent dans les falaises de Bilfort à Paimpol. A Coat Bihan on appelle les barrows Châteaux de Poulpicans, un tumulus à Saint-Nolfen la retraite des Bouléguéans : c’était autrefois leur capitale , ils y vivaient par milliers. La lande de Plandren est entièrement creuse et abrite une métropole de Courils. Les monumentaux et étanges édifices de Carnac délimitent les frontières de la cité mère : ceux des rivages, “les noirs”, vivent dans les trous des falaises ; et les derniers Tens disparus dans les mares et les fermes en ruine. Les Kornikaneds demeurent toujours en Brocéliande, quelques Korreds en Cornwall, des Spriggans, issus d’un cousinage, se sont étendus sur les moors, et les sorgues hantent les côtes britanniques.

NOURRITURE :
“Ils n’exigent qu’un peu de graisse pour leur roye et leur bouillie.” Pourtant beuacoup de gens ont vu de la fumée sortir de dessous des pierres et par les trous de leurs demeures, et senti le délicat fumet de leurs festins.

MŒURS :
On connaît en définitive très peu de chose de cette race ancienne, le contact avec les hommes se bordant à quelques rencontres, services, danses ou mises à mal pour les maritimes. Leurs épouses font parfois appel à des sages femmes humaines lors des accouchements difficiles. Elles les paient avec de l’or provenant de leurs trésors enterrés sous les dolmens.

ACTIVITES:
“Ils dansent, la nuit, autour des menhirs; les humains qu’ils entraînent avec eux dans la ronde en survivent rarement.”
“Ils gardaient des trésors entassés sous de grosses pierres qui s’ouvraient lorsqu’on les frappait avec une certaine clef rouillée.” Autrefois, lorsqu’on avait perdu quelque chose, il suffisait de se rendre à leur résidence au commencement de la nuit, et de dire: ” Poulpican, j’ai perdu tel ou tel objet.” Le lendemain on le retrouvait à la porte.


Les korrigans, parfois aussi appelés poulpiquets, kormandons, kérions, ou korrigans, sont des esprits prenant l'apparence de nains dans la tradition celtique et en particulier bretonne. Bienveillants ou malveillants selon les cas, leur apparence est variée. Par exemple ils sont dotés d'une magnifique chevelure et d'yeux rouges lumineux, à l'aide desquels ils peuvent ensorceler les mortels. Ils hantent les sources et les fontaines. Une légende bretonne, rapportée par Yann Brekilien, les décrit comme étant petits, noirs et velus et coiffés de chapeaux plats avec des rubans de velours, alors que les filles étaient coiffées de bonnets violet. Une autre légende bretonne, dit qu'ils appellent les mortels à la tombée du jour pour les faire venir autour d'un feu où des korrigans dansent. Si le mortel se joint à leur danse, ça l'entraîne dans un piège où il finit tué ou envoyé dans une caverne souterraine. Au Moyen Âge, on leur attribue avec terreur les ronds de sorcières qu'on trouve parfois sur les prés ou dans le sous-bois. On dit qu'ils y font cercle pour danser à la tombée du jour. Au mortel qui les dérange, il arrive qu'ils proposent des défis qui, s’ils sont réussis, donnent le droit à un vœu (ce qui est en général le cas pour les hommes bons) mais qui peuvent, en cas d'échec, se transformer en pièges mortels menant tout droit en enfer ou dans une prison sous terre sans espoir de délivrance. Dans la nuit du 31 octobre, on prétend qu'ils sévissent à proximité des dolmens, prêts à entraîner leurs victimes dans le monde souterrain pour venger les morts des méfaits des vivants. Cette tradition les rattache à la non moins celtique Halloween à l'origine fête de Samain; nouvel an celtique, devenue au fil des siècles et des religions la fête que nous connaissons aujourd'hui.  Parfois aussi, ils symbolisent la résistance de la Bretagne à la christianisation et on leur prête alors des facéties nocturnes au voisinage des églises prenant particulièrement les prêtres pour cibles.

 

 

 

 

      _La loi des Korrigans

Au pays des Korrigans, la loi est la même que l’on soit soi-même Korrigan ou que l’on soit un étranger accepté dans cette communauté.
Cette loi se divise en quatre chapitres:

les règles de circulation
les règles du travail
les règles du repos
les règles de la fête

Les règles de circulation

R.1 Un Korrigan ne peut se déplacer que lorsque la nuit est profonde.

R.2 Chaque Korrigan qui est en âge de circuler doit obtenir l’accord de sa communauté.

R.3 Tout Korrigan ayant obtenu cet accord doit se fournir d’un insecte volant, qui lui appartiendra jusqu’à la mort de l’insecte.

R.4 A la mort de l’insecte, le Korrigan choisira un nouvel insecte volant disponible, qui lui appartiendra à son tour.

R.5 Les insectes devront circuler à la cime des arbres.

R.6 Les chemins terrestres sont destinés aux piétons ainsi qu’aux poussettes des nouveaux nés.

R.7 Les insectes sont autorisés à se poser sur terre uniquement lorsqu’ils viennent chercher ou ramener leur propriétaire , ou pour stationner près d’une brasserie.

R.8 Tout vol d’insecte volant sera sanctionné d’une interdiction de circulation allant d’une nuit à un mois. L’insecte sera rendu à son Korrigan.

R.9 Tout accident causé par un insecte sur un piéton sera sanctionné d’une amende que devra payer le conducteur.

R.10 L’activité humaine, la nuit, doit être combattue par tout Korrigan, pédestre ou volant.

R.11 Tout autre problème sera discuté devant l’assemblée des droits des Korrigans qui se tient toutes les quatre pleines lunes.

Les règles du travail

R.1 Un korrigan a l’obligation de travailler lorsqu’il atteint l’âge de 150 ans, et doit partir en retraite à 300 ans.

R.2 Chaque Korrigan doit prendre la succession de son père, lorsque ce dernier part en retraite.

R.3 Les activités de travail commencent en début de nuit et se terminent au milieu de la nuit.

R.4 Les Korrigans travaillent dans les domaines agricoles, économiques et politiques.

R.5 Les Korrigannettes travaillent dans les domaines domestiques, culturels et politiques, lors des assemblées des droits des Korrigans uniquement.

R.6 Les nouveaux nés et les jeunes Korrigans demeurent avec leur parents durant la période de travail et sont libres durant l’autre moitié de la nuit.

R.7 Chaque Korrigan est responsable de sa personne et ce sans différence d’âge. S’il commet une faute de circulation ou de travail, de repos ou de fête, il devra en répondre devant l’assemblée des droits des Korrigans qui décidera de son sort.

Les règles du repos

R.1 Le repos est obligatoire à partir du moment où le jour va se lever.

R.2 Si un Korrigan venait à ne pas se reposer sous la lumière du soleil, ce dernier le transformerait en roche.

R.3 Les korrigans ainsi transformés auront une chance d’être réhabilités à l’état normal lors d’une assemblée des droits des korrigans.

R.4 Le repentir n’est valable qu’une seule fois.

R.5 Le repos se divise en trois temps:

  _1. Le début du repos est le temps où les Korrigans se calment t se dépêchent de retourner dans leur abri.
  _2. Le milieu du repos est le temps le plus long, où les Korrigans méditent sur leur journée.
  _3. La fin du repos est le temps où les Korrigans sortent de leur temps de réflexion et prennent leur petit déjeuner.

Les règles de la fête

R.1 Aucun Korrigan ne devra déranger un autre pendant le temps de la méditation, sinon quoi il sera sanctionné par l’assemblée des droits des Korrigans.

R.2 La fête commence à partir de la seconde moitié de la nuit et se termine à la pointe du jour.

R.3 Tous les Korrigans sont invités à faire la fête:

  _1. Les activités de fête sont toutes gratuites ( danse, lecture de contes ou stip-tease)
  _2. La consommation d’alcool est tolérée et même recommandée!
  _3. Les ancêtres racontent à tous leurs aventures passées.

R.4 Les activités commerciales et les paris sont payants:

  _1. L’achat des denrées liquides et solides
  _2. Les paris sur les jeux de dés ou de cartes
  _3. Les paris sur les courses d’insectes volants.

R.5 Les cérémonies religieuses telles que les naissances, les mariages et les enterrements sont fêtés une semaine après leur déclaration publique.

R.6 Les bagarres sont autorisés si et seulement si les Korrigans le font dans la joie et la bonne humeur, pour mesurer leur virilité devant leur conquête.

R.7 Les bagarres sont interdites si elles sont le résultat d’un différent entre bandes rivales, c’est à l’assemblée des droits des Korrigans qui doit trancher en cas de différent.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les lutins

 

 
 
 
 
 
En fait, rien n’est plus compliqué que de les décrire mais tout devient d’une limpide évidence lorsqu’on a compris leurs règles.


TAILLE :
Il est petit et grand à la fois, d’un demi-pouce à trente centimètres.


ASPECT :
Il est unique et multiple à la fois, visible et invisible, propret mais sale nez et oreilles pointues. Mince et harmonieux. Oeil pétillant et rond comme une noisette. Doigts longs, agiles. Cheveux abondants et touffus. Il commence à vieillir vers trois cents ans. La barbe pousse et s’allonge en même temps que le crâne se dégarnit, et leur menu visage tout en pommettes et presque sans menton se fripe comme une vieille pomme réjouie. Prend du poids et du bedon avec l’âge.


VÊTEMENTS :
Haillons coquets de couleur verte et brune. Très grand bonnet pointu rouge ou vert . Poulaines rapiécées. Ils aiment courir tout nus dans la forêt. Si en échange de leurs services on leur offre des habits neufs, vexés, ils ne reviennent plus jamais. En été ils portent des justaucorps au suc des feuillages.

NOURRITURE :
Ils sont gourmands et reprennent dix fois de tout.


ACTIVITES :
Les Lutines, plus précisément les Lupronnes, aiment à prendre l’apparence de simples belettes, elles traversent des sentiers devant les promeneurs puis les narguent en faisant mille grâces et couperous. Is on vante leur joliesse, ravies, elles se rengorgent et envoient des baisers. Les Lutins ne tiennent pas en place. S’ils ne travaillent pas, ils s’amusent beaucoup et se reposent rarement. Il est fréquent de les voir au fil des ruisseaux sur les radeaux des nénuphars, mais ils ne plongent jamais dans l’eau, comme le prouve leur visage toujours un peu sale. Le Bona, lutin d’Auvergne, se plaît à emprunter l’aspect d’un cabrettaïre. Malgré tous ses magiques efforts pour grandir, il n’a jamais réussi à passer la taille d’un pied de quarante-deux centimètres. Les Chorriquets, Bonâmes, Penettes, Gullets, Boudig, Bon Noz s’occupent surtout du bétail et des chevaux. Les lutins sont de très ingénieux teinturiers, ils connaissent les propriétés colorantes des écorces et les petits habitants du royaume forestier viennent fréquemment leur porter leurs habits pour les teintures de saison…
Mais leur activité principale est d’ “enlutiner” !


HABITAT :
Ils vivent dans des lutinières aussi grouillantes que d’immenses termitières, mais dans lesquelles le jeu et les cabrioles remplacent le travail. Elles sont bâties en dur, avec une espèce de torchis à base de glaise, de mousses et d’herbes parfumées, situées sous les collines, les talus, les pierres levées, dans les bois entre les racines de chênes ou d’ifs géants. Ils en sortent rarement, cependant on les trouve ici et là : dans les caves et les greniers, sous les lits, au fond des armoires ou de la boîte à ouvrage. Les lutins vivent surtout en France, pourtant certains, attirés par les “verdoyantes féeries”, ont gangné le sud-ouest de l’Angleterre pour s’assimiler aux Pixies. On signale aussi un cousin Brag à grelots dans le Yorkshire, deux ou trois Kwelgeert et Plageert en Flandres et quelques autres en Allemagne, en Italie.


MŒURS :
Espiègles, farceurs, un peu voleurs, taquins, fripons, lutineurs, ce sont aussi de courageux travailleurs, de redoutables guerriers. S’ils vadrouillent beaucoup derrière les filles et les fées, ils restent fidèlent toute leur vie à l’amour de leur lutine et les suivent dans la mort. Les lutins ne sont pas tout à fait immortels, ils peuvent succomber de mort violente, accidentelle ou de chagrin.
Grâce à une sorte de chapeau : le Tarnhelm, ils ont la possibilité de disparaître, ou de se transformer en humains ou en bêtes ou même en objets inanimés. Les lutins ne sont pas craintifs ; on prétend cependant que si les poils de l’âne ne s’embrouillent jamais c’est qu’ils répugent à y toucher à cause du rôle de cet animal au moment de la Nativité. L’odeur du crin brûlé par un cierge béni les éloignent des écuries.

Le lutin ou nuton est une créature légendaire de petite taille, issue du folklore français (lutin) et du folklore wallon (nuton). Il apparaît dès le Moyen Âge dans la littérature, et devient à l'époque moderne un personnage de la fantastique. Ces êtres ont une petite taille, et sont communément espiègles et facétieux, bienfaisants ou malfaisants.  D'allure gracile, ces représentants du Petit Peuple n'hésitent pas à rendre service aux humains ce sont les lutins dits domestiques. D'après la tradition, certaines chaumières avaient leur propre lutin. Celui-ci aidait les servantes et surveillait la cuisson, il consolait les enfants tristes et prenait soin des animaux. Mais il ne fallait pas manquer de respect à son égard, au risque de le perdre à jamais ou bien qu'il jouât les plus vilains tours. D'autres lutins vivent au sein de la nature: lutins des forêts, des collines, des champs, des lacs, des souterrains, des pays gelés. Plus farouches, ils ont un aspect et un goût vestimentaire qui rappellent l'endroit où ils vivent. Par exemple, les lutins des forêts ont parfois la barbe verte comme la mousse, une peau d'écorce, des colliers de petits fruits. Une jeune feuille de rhubarbe sauvage leur sert de chapeau…                                D'autres noms servent à désigner les lutins: lupins, lubins, luprons, luitons, ludions, letiens, nutons. Les femmes lutins sont généralement appelées lutines et lupronnesPar extension, ils sont aussi désignés comme employés du Père Noël, se rapprochant ainsi de la version moderne du nisse scandinave.                                                       Les Lutins ne tiennent pas en place. S’ils ne travaillent pas, ils s’amusent beaucoup et se reposent rarement. Il est fréquent de les voir au fil des ruisseaux sur les radeaux des nénuphars, mais ils ne plongent jamais dans l’eau, comme le prouve leur visage toujours un peu sale.  Les lutins sont de très ingénieux teinturiers, ils connaissent les propriétés colorantes des écorces et les petits habitants du royaume forestier viennent fréquemment leur porter leurs habits pour les teintures de saison…                                                                                                                                  Espiègles, farceurs, un peu voleurs, taquins, fripons, lutineurs, ce sont aussi de courageux travailleurs, de redoutables guerriers. S’ils vadrouillent beaucoup derrière les filles et les fées, ils restent fidèlent toute leur vie à l’amour de leur lutine et les suivent dans la mort. Les lutins ne sont pas tout à fait immortels, ils peuvent succomber de mort violente, accidentelle ou de chagrin.
Grâce à une sorte de chapeau : le Tarnhelm, ils ont la possibilité de disparaître, ou de se transformer en humains ou en bêtes ou même en objets inanimés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Royaume

 


 

Là-bas, au Nord, avant le commencement du monde était l’Abîme béant : Ginungagap. Au nord du Nord était Nilfheim, le monde de la glace et du brouillard. Au sud, Muspelheim, le monde du feu et des brasiers. Ils se sont rencontrés par-dessus le néant et une explosion de neige et de flammes, de laves et de torrents. De la fusion des éléments contraires, à la soudure du choc s’est scellée l’Ultima Thulé. Au milieu des éclatements, des icebergs incendiés, des fumerolles pétrifiées, des tornades de vapeur, un grand frisson de vie jaillit. D’abord un bouillonnement, un rugissement, une forme… une ébauche qui se met à grandir sous les nuées traversées d’éclairs. C’est ainsi que ces antonymes cosmiques, accidentellement unis par un rut absurde, naissent le Géant Ymir, Aurgelmir le borné, Hrimthurse le repoussant Thurse du givre qui, lui, vomit son fils Thrudgelmir de ses tripes d’argiles. Ce n’est pas tout. Se décollant du limon excessivement prolifère, une grosse dondon de vache au gracieux nom d’Audumbla vient se présenter à Ymir affamé une mamelle joufflue entétinée de quatre fleuves de lait. Drôle d’histoire que celle de cette nounou ruminante, qui n’ayant pas le moindre brin d’herbe à mâchouiller se met à lécher le désert de congères, paissant le caillou, suçotant le grêlon, polissant bucoliquement la banquise pour, au bout de trois jours de lapement, dégager de la cailasse… un dieu ! Le premier dieu de la création révélé par la papille râpeuse d’une bovine ingénue !  C’est Buri, ce dieu, et il va engendrer Bor qui épouse Best, la fille de Bolthorn… Elle engendrera Odin,Vili et Vé. Mais entre-temps les forces créatrices ne s’en sont pas tenu au seul Thrudgelmir, et Bergelmir est né. Cela fait déjà beaucoup trop de monde sur ce petit lopin sacré et le plus grand va trinquer ! Les fils de Best vont assassiner Ymir, dont les plaies sanglantes inonderont et noieront les vieux Thurses des glaces, trop chenus pour nager. Seul Bergelmir en réchappera. Il fondera une race géante marquée par la haine et la vengeance. Enfin, que faire du cadavre encombrant sinon le jeter au fond de la plus sûre des cachettes : le gouffre de l’Oubli ( celui de l’origine, Ginungagap ) où jamais personne n’ira fureter. Mieux ! Afin d’enfouir définitivement le crime dans la terre qui n’existe pas encore, le trio infernal va de la dépouille confectionner la planète ! Ni vu ni connu, le dépeçage va bon train…
Les bribes blanchâtres du cerveau s’épandent en nuages aux quatre coins du précipice. Ici et là les circonvolutions ouateuses, les franges déchirées des lobes planent désormais au gré des vents : cumulus, stratus, nimbus et pets de lapin dans l’atmosphère ! Les dieux fossoyeurs redoublent d’ingéniosité. La chair est aussitôt réduite en compost, boule de terre dont l’épiderme disparaît sous un camouflage fort bien agencé. La chevelure, les poils superflus, la barbe deviennent forêts, prairies, landes, bosquets. Les osselets, les dents sont répartis sous forme de coulées et d’éboulis rocheux tout le long de l’épine dorsale et du squelette. Le sang tumultueux est canalise en fleuves et rivières, l’hémorragie prend place entre les côtes, se partage les reliefs, les plages duveteuses des cuisses.
On n’est jamais trop prudent ! L’épaisse taroupe sourcilleuse d’Ymir servira de forteresse contre l’invasion éventuelle des Géants revanchards. Une verrue sera le donjon de cet imprenable bastion : Midgard, l’enceinte du milieu ! Et, pour parachever l’ouvrage, à la fois bouquet final et touche artistique, cueillant quelques étincelles aux incandescences de Muspelheim, ils accrocheront au sommet les astres et les étoiles. D’Ymir il ne reste plus trace. Ils se félicitent, se congratulent, sablent l’ambroisie sous les guirlandes d’Asgard, leur citadelle céleste… Mais, hélas, toujours le cadavre remonte à la surface, toujours se découvre le placard au squelette. Bientôt un grouillement de larves et d’asticots éclot des entrailles pourissantes du Thurse. Grignotant la gliase putride, un blême essaim aveugle se fraie à tâtons un chemein vers le jour.
Odin avise les tortillons noirâtres des rejets qui indiquent leur approche. Que faire de cette fermentation d’Ymir remontant à la lumière témoigner du crime ?
« Se les concilier ! Les traiter en alliés ! » (L’Envers d’Alfaheimr, Petrus Gardsvor) … Aussi, donner un visage au groin fouilleur des vers, une voix à ce couinement inarticulé, une forme à ces boyaux rampeurs, une intelligence à l’instinct dévorant, un regard… et pourquoi pas des pouvoirs ? Une force exceptionnelle ?… Et Odin de leur dispenser une multitude de dons divins et magiques.
C’est ainsi que, approximativement, naissent les Nains dans les Eddas, les récits mythologiques norrois.

Une partie d’entre « Eux », que la lente gestation a longtemps maintenue à proximité de Muspelheim – le côté lumineux du monde- , sont fins, plus harmonieux. Le contact du feu les a rendus éblouissants ; et sur chaque épaule se recroquevillent des fuseaux d’ailes prêts à se déplisser.
Vi va leur permettre de s’échapper comme autant de papillons prenant leur envol au printemps. Ce seront les Alfs blancs (Lioesalfar, Elfen, Elben, Alven), les Génies aériens de la lumière qui peupleront Alfaheimr et dont la descendance fondera « le peuple elfique », les Holdes, Huldres, Sidhe, Tylwyth teg, Sylphes…
A Svartalfaheimr, royaume des grottes, des gouffres et des entrailles terrestres s’étendront les Alfs noirs, les Svartalfar, les Nains. Ils régneront sur les mines, les métaux, les trésors, les forces et sciences obscures. Ils dompteront le feu et seront maîtres forgerons. Pour Roland ils tremperont Durandal, pour Odin Gungir, le glaive de Doolen de Mayence, l’épée maudite du roi Heidrek… et le marteau foudroyant de Thor. Ce sont les quatre plus forts qui soutiendront les quatre coins de la voûte céleste formée par la boîte crânienne d’Ymir : Austri à l’est, Nordri au nord, Vestri à l’ouest et Sudri au sud. Au cœur de la planète, ils croissent et creusent, explorent d’immenses cavernes plantées de stalactites où chantent et écument fleuves et torrents ; s’enfoncent, fouillent, piochent, extraient des replis du conglomérat diamants, blocs d’émeraudes, pierres iridescentes qu’ils taillent et façonnent, des veines d’or qu’ils fondent et travaillent dans le four des volcans, martelant, ciselant vaisselle, bijoux, armes, couronnes, cottes de maille, le bateau de Njörd, le verrat volant et lampionnant de Freyr, les horlogeries de Weedysheim d’Antipodes, et « les Grilles de l’Enfer » Thrymgjölf. Et de forer toujours plus profond. D’industrieux piquent la houille. De solitaires s’isolent, en des antres pour méditer et s’adonner à des expériences .
Une tribu, un clan séduit par les lueurs d’une floe minérale s’arrête et s’installe là : Niebelungen, Koboldes, Stillevolk… D’est en ouest, du nord au sud : Bergeister,Kloks’Tomtes, Velus s’incrustent aux montagnes. Aux falaises,aux grottes, aux trous : Nutons, Sôté. Sous les roches, les pierres levées : Korrigans, Kourrils. Dans l’obscurité des forêts : Ohdows, Trolls… De moins cavernicoles s’aventurent aux « frontières du dehors » : les Gnomes. A fleur de terre, de tertres, de collines : Bergfolk, Sangres. Les plus téméraires dans les haies, sous les racines, le simple abri des herbes ; là, au jour, ils retrouvent le vol gracieux de leur frères elfiques… et les plus inspirés s’accouplent.
Quelques siècles plus tard d’autres générations fréquenteront les mines, les cours des châteaux, les demeures des hommes, les laboratoires sorciers, puis les granges, les caves, les greniers… Pour l’instant c’est l’Âge d’Or, le déclin n’est encore qu’une image floue dans les songes prémonitoires de Gwynd’hylwnn le Visionnaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Troll

 

 
 
 
 
 
Géants des régions sauvages de Scandinavie qui habitent les forêts, les montagnes et les Landes. Certains ne sortent jamais de leurs cavernes et l’on croit que ce sont les maîtres des Gobelins. Parfois, le promeneur solitaire peut les entendre grogner sous terre tandis qu’ils mijotent quelque méchant tour. Les Trolls apparaissent plutôt lors des nuits claires de l’été nordique, quand le soleil se trouve au-dessous de l’horizon et que tous le pays repose dans le mystérieux silence du crépuscule. Les oiseaux ne chantent pas, le vent ne souffle pas et même les rivières et les cascades semblent couler plus calmement. C’est alors que les Trolls apparaissent et rôdent dans la campagne. Ceux qui les ont vus errer sans but dans le silence disent que ce sont d’énormes créatures amorphes et informent. Selon certains, il seraient en deuil de leurs lointains ancêtres, les grands géants qui régnèrent sur la Scandinavie avant l’apparition des Ases. A l’occasion, les Trolls peuvent se montrer agressifs envers les hommes et rompre le cou de celui qu’ils rencontrent dans leur promenade. D’autres fois, ils enlèvent des enfants endormis, mais personne ne sait pourquoi. Ils ont une influence désastreuse sur les animaux domestiques. Quand un Troll est dans les parages, la vache et le renne n’ont plus de lait, les chevaux ne veulent pas travailler, même les chiens et les chats vont se cacher. On dit qu’un homme qui a vu un Troll ne sera plus jamais le même. C’est pour cela qu’hommes et femmes répugnent à sortir au crépuscule, durant l’été, et s’assurent que leurs enfants sont bien au lit. Certains Trolls, très curieux, regardent par les fenêtres et tendent leurs bras maigres pour attraper des biens appartenant aux hommes. Afin d’être protégé, il faut fermer les portes et les fenêtres, tirer les rideaux et dormir profondément jusqu’aux premiers rayons du soleil. Les Trolls ne s’attardent pas longtemps au soleil, sinon ils sont changés en pierre.
Troll des cavernes : très grand, recouvert d’une peau sombre d’écailles verdâtres. Grands pieds plats et sans doigts. Nom d’une race de géants dont nous ne savons rien ; au moyen-âge, ce sont souvent des diables ; dans le folklore récent, ils sont devenus des nains.                                                                                                     
Dans la mythologie nordique, le troll est un être vivant dans les montagnes ou les buttes.  Ce sont des géants incarnant les forces naturelles, au même titre que les Titans. Odin avait dû tuer Ymir, le géant dont il était né, pour assurer le règne des dieux et des hommes, selon un scénario rappelant la castration d'Ouranos par son fils Cronos et la victoire des dieux olympiens sur les Titans. Les trolls étaient des géants qui avaient surgi du corps d'Ymir; ils symbolisent les forces naturelles dans leur énergie élémentaire. La christianisation de la Scandinavie a profondément diminué la taille des trolls et altéré la réputation de ces êtres qui étaient jadis plutôt considérés comme bêtes et naïfs que comme malfaisants. Comme l'Église n'arrivait pas à éliminer les croyances populaires, elle a fait du troll un être de petite taille (semblable aux lutin ou korrigan du folklore français) et surtout un monstre, souvent identifié à Satan dans les contes populaires.                                                                            Le folklore scandinave a particulièrement bien résisté à l'hostilité chrétienne, et la fête païenne de midsommar (qui a été christianisée en «Fête de la Saint Jean») témoigne de la permanence des rites ancestraux. Avec l'effritement de l'influence luthérienne en Scandinavie, le troll a cessé d'être considéré comme un monstre, sans pour autant retrouver sa grandeur ancestrale: c'est désormais une drôle de créature, à laquelle on attribue telle ou telle anecdote cocasse, qui sert à expliquer la présence d'une bizarrerie dans le paysage, ou dont on conte les aventures aux enfants. En français, le mot aurait dérivé en drôle, en conservant l'essentiel du sens imposé par le christianisme (le comique, la bêtise, ou la méchanceté).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Les elfes

 

 

 

 

 

 


Qui sont-ils ?
Les elfes sont des créatures à moitié humaines et à moitié fées. Ils ont un corps simillaire au corps humain et sont dotées d'ailes. En général les elfes sont du sexe féminin mais réçamment on a trouvé des elfes mâles. Les demoiselles elfes fûrent alors en mesure de se reproduire différement. Les elfes naissent dans les fleurs.
Les plus petits apparaissent dans :
-les Azalées
-les ketmies
Et les plus grands d
ans :                                                                                                                                     -les Magnolias
-les clématites
-les lauriers-roses
Ces créatures ont égalemment a leur disposition d'énormes pouvoirs magiques plus puissant que les pouvoirs sorciers.
Au départ, les elfes étaient pour les hommes des fées qu'on avait agrandi donc ils n'y pretaient pas enormément d'attention. Mais un jour un moldu découvrit la vraie nature des elfes : mi-homme, mi-fée et a daté de ce jour les elfes fûrent les créatures les plus dangereuses (d'après ce moldu) et les elfes dûrent se cacher dans les fôrets. Les elfes ont une reine nomée Arwen Seltor qui les reprensente pendant les conferences avec les sorciers.


Les origines :

Les premiers langages elfiques remontent à l'éveil du peuple Elfe. Ces patois rudimentaires imitaient harmonieusement les bruits d'animaux et transposaient les sentiments comme la peur ou la colère par une série de grognement. Très vite, les Elfes ressentirent le besoin de danser, afin de célébrer la nature. Ils découvrirent alors que certains cris étaient harmonieux et mélodiques: le chant venait d'être découvert. Durant les célébrations primitives, les danseurs dansaient pendant des jours entiers pour célébrer le printemps, l'été et même l'automne. Les danses s'accompagnèrent d' hurlements, puis de cris, avant d'arriver au chant. Les premiers chants se composaient d'une série de A ou de O chantés dans une gamme de notes allant du son le plus caverneux au son le plus aigu. Puis les syllabes apparurent. Et les chanteurs associèrent alors plusieurs syllabes afin de nommer les animaux: les premiers mots étaient créés. Suivirent d'autre champs lexicaux jusqu'à aboutir à une véritable langue chantée. Les Elfes, charmés par la beauté de ces chants, remplacèrent progressivement leur patois primitif par cette langue fort mélodieuse. Ainsi fut créé le langage Elfe tel que je vais maintenant vous le restituer.


Grammaire Voici sept règles grammaticales de cette langue:


 

L'ORDRE DES MOTS :
La langue Elfique place dans un ordre précis les mots de la phrase: Sujet / Génitif / attribut du sujet / Verbe / Complément d'objet direct / Complément d'objet indirect / compléments circonstanciels. Cet ordre doit surtout être respecté à l'écrit. A l'oral, les Elfes ont tendance à placer le verbe en début de phrase. Les compléments circonstanciels n'ont pas d'ordre précis.
 

LE GENITIF:
Les Elfes emploient une déclinaison pour le complément du nom: le génitif. Ils rajoutent le suffixe "y" au mot. Si le complément du nom est un groupe nominal, alors le "y" se place devant le complément comme un article.

LES PRONOMS :
Personnels:
E: je , Ut: tu , Y: il , Ïa: elle , Mu: nous , Tis: vous , An: ils , Ane: elles Ma: moi , Te: toi , Se: lui , Le: elle ,

Possessifs :
Ke: mon ,Te: ton , Fe: son , Me: notre , Ve: votre , Re: leur , Ka: ma , Ta: ta , Fa: sa , Mi: nos , Vi: vos , Ri: leurs

LES COMPLEMENTS CIRCONSTANCIELS
"Pour " dans un complément circonstanciel de but se traduit par "ene" suivit du but . Si "ene" est suivit d'un pronom personnel, "ene" et le pronom sont collés. Exemple " pour moi "se traduit par "enema" .Les compléments circonstanciels se composent du complément tout seul pour un lieu (pays, ville, montagne, rivière). Dans, sur et sous se collent comme des préfixes au mot auquel ils se rapportent et se traduisent par tyl, tel et trys. "Avec" dans un complément circonstanciel d'accompagnement se traduit par "vy". On le place devant le complément, comme en français, si le complément est un groupe nominal et comme préfixe si le complément est un pronom ou un mot. "Si"dans un complément de condition se traduit par "waë" placé au début du complément.

LE VERBE :
Il existe trois groupes de verbes. Le premier groupe contient les verbes de sentiments et ceux appartenant au champ lexical de la nature. Ce sont les verbes nobles de la langue Elfe. Le deuxième groupe contient les verbes courants et le troisième les verbes d'origine naine. Ces verbes sont particulièrement détestés par les Elfes. Chaque verbe a six formes: je, tu, il, nous, vous, ils. Le langage elfe ne possède pas de subjonctif. Aemae: aimer Limbae: manger Dweroe: creuser

PHONETIQUE :
Les Elfes prononcent toutes les lettres. Les accents se prononcent comme en français. Les ï se prononcent [oy]. Le o n'est pas prononcé s'il est suivit d'un ï.

LE PLURIEL :
Les Elfes rajoutent la lettre z aux mots pour former le pluriel.

Quelques mots classés par thèmes :


La guerre
Alicedoï: attaquer , Borad: tour ennemie , Dagor: bataille , Dol: citadelle Efemo: fléau d'armes , Femirith: armure légère , Fent: lance , Heloe: heaume , Ifca: arc , Jica: javelot Lievno: épée , Minas: tour du royaume ou alliée , Mithlirith: armure lourde, carapaçon , Mocleor: bouclier , Tampignè: campagne , Segindoe: vaincre, triompher , Segins: victoire , Xercoe: perdre , Xercos: défaite .
La flore
Ablinon: sapin , Alda: arbre , Altrë: bouleau , Axacila: mûrier sauvage , Dacelior: vigne , Eclinio: fleur , Faenor: chêne Fonea: pelouse , Ganeo: pommier , Jadelith: mousse , Kalemo: taillis , Laneis: fougère , Simela: forêt , Umelor: lande
La faune
Aserte: serpent , Berelor: ours , Cytre: mouton , Digea: dragon , Elitron: oiseau , Fantilir: cerf , Glinteril: animal , Heratis: chien Igenis: vache , Lemol: poisson , Menortul: monstre (maléfique) , Otlima : cheval , Petla: taupe , Rutil: sanglier , Tylur: loup , Hyglor: aigle
La géologie
Aelin: lac , Amon: colline , Celeb: argent , Ëar: la mer , Falas: côte Gond: pierre , Lad: plaine , Mal: or , Mîr: joyau , Nan: vallée , Orod: montagne , Tol: île

Toutes ces règles restent bien-sûr superficielles, il conviendra d'apporter encore un alphabet, quelques règles de grammaires ainsi que du vocabulaire. Cependant, je pense sincèrement que les bases de ce langage donnent réellement une impression de ce qu'aurait pu être le langage elfe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Nains

 

 
 
 
 
 

Les Nains sont de petits hommes et de petites femmes que l’on confond souvent avec les Gnomes.
Les Nains vivent sous terre mais ils sortent de temps en temps pour célébrer des mariages et des anniversaires. Ils se méfient des hommes mais, si le temps est mauvais, ils peuvent occuper le logis d’humains pour abriter confortablement leurs fêtes. Dans ce cas, le maître de maison et sa famille sont toujours invités à se joindre à la fête ; s’ils refusent, la malchance s’abattra sur la maison et ses habitants. Les nains sont des mineurs, des métallurgistes et des serruriers fort habiles. Les pouvoirs magiques dont ils disposent leur permettent de trouver les plus riches filons de métal précieux et d’en faire toute sorte d’objets ou d’armes. Un exemple célèbre de cette habileté est la bague d’Odin, faite pour la femme de Thor, et qui donne la santé éternelle à celui qui la porte. Les nains travaillent aussi les métaux non précieux ; ils ont fabriqué de nombreuses épées magiques, dont Excalibur. Il arrive que les mineurs, en creusant, tombent sur l’un de leurs ateliers ou un de leurs gisements. Si les mineurs se montrent courtois, les nains ne s’offensent pas et ils peuvent même les aider à faire de riches découvertes. Les Nains ont un don de voyance étonnant, mais ils ne s’en servent jamais à des fins commerciales ni pour le bénéfice des hommes. Ils n’ont pas de langage écrit et transmettent oralement leur savoir à leurs apprentis qui mettront peut-être des siècles à apprendre les propriétés des métaux, précieux ou non. Les Nains étaient le peuple de la terre. Leur petite taille résulte d’une adaptation à la vie souterraine, au tréfond des montagnes qu’ils aiment tant, creusant le roc en d’interminables galeries à la recherche de l’or, des pierres précieuses, du métal. La force des nains est supérieure à celle de bien des hommes. On se les imagine comme des petits hommes barbus et coiffés d’un bonnet rouge. Espiègles et taquins, serviables et malins, industrieux et adroits. Les nains sont d’habiles artisans et des forgerons renommés.
Les nains sont dotés d’une grande sagesse et discernent le bien du mal et peuvent ainsi savoir à quoi les pierres précieuses, l’or, l’argent, les perles…sont bonnes.
Les nains sont petits et vigoureux, ils sont en général barbus, ils ont l’air de vieillards, mais c’est qu’ils atteignent leur maturité à l’âge de trois ans et que leur barbe est grise dès sept ans. Ils vivent dans les montagnes d’Allemagne et de Scandinavie d’où ils extraient les métaux précieux pour en faire des armes, des armures et d’autres objets souvent doués de pouvoirs magiques. Ce furent les nains qui façonnèrent Miolnir (le marteau de Thor), la lance Gungnir, ainsi que des merveilles sans nombre. Les nains sont courageux, loyaux, très bons guerriers. ils aiment très profondément leurs cavernes qu’ils taillent de façon à en faire d’immenses salles où des joyaux sont incrusté dans les murs. il leur arrive d’aménager des ouvertures sur l’extérieur de manière à ce que la lumière passe à un certain moment de la journée et illumine les grandes salles en se reflétant dans les pierres précieuses des murs. Si on arrive à acquérir l’amitié d’un nain, il ne nous laissera jamais tomber, c’est un véritable ami sur qui on peut compter en toutes circonstances.

 

 
Ckado
Horloge
Diaporama
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Kazeo Poto (191)